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Archives d’Auteur: leradeaudebambou

À propos de leradeaudebambou

technique

Mise à l’eau du bateau des éléphants

Une difficile mise à l'eau dans le lac

Une difficile mise à l'eau dans le lac

Après avoir descendu le bateau sur le Mékong depuis Luang Prabang, il a fallu le mettre dans le lac. Il servira au transport des passagers pour se rendre au centre de conservation des éléphants à Sayabouri.

L’opération de débarquement du bateau dura des heures et monopolisa engins et hommes déterminés. A part quelques menus dégâts sur le bateau, l’opération s’est déroulée avec succès et sans accident.

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Publié par le juin 27, 2011 dans Fourre tout

 

Le radeau de bambou Tome 2

Le radeau de Bambou tome 2 est en cours d’écriture.
Voyage vers les origines.
Dans ce volume, nous racontons la vie au Laos actuel avec ses joies et ses peines. Dans ce pays en pleine transformation, le passé et le présent se cotoient.
Plus que jamais, il est important de préserver la faune sauvage.Bien que cet ouvrage soit un roman, il contient beaucoup de vérités.LE CENTRE DE CONSERVATION DE L'ÉLÉPHANT

 
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Publié par le juin 15, 2011 dans Fourre tout

 

Un livre qui leur est dédié, ainsi qu’à Alexia

« Le radeau de Bambou » Tome 1 est sorti il y a quelques semaines que de ça. Livre à compte d’auteur, dont vous pouvez vous procurer un exemplaire via la maison d’édition ILV (cliquez ici pour vous rendre sur le site).

Ca commence par : « Dans cette cabane sombre aux murs de bambous tressés, Nang se tordait de douleur, gisant sur une natte usée, baignant dans son sang.
À l’odeur de bois brûlé et refroidi, se mêlait celle de la pluie qui, passant à travers le chaume du toit, formait une rigole sur la terre battue.
Penché au­dessus de son ventre gonflé, à la lueur d’une flamme vacillante, le chaman agitait des grigris, marmonnant un chant rituel : il tentait d’exhorter les esprits du mal. Il avait revêtu sa tenue de cérémonie, et à la lumière des éclairs on pouvait voir ses traits burinés et les muscles de ses bras secs et vigoureux.
C’était un homme d’expérience, habitué à la rudesse de la vie. Mais, malgré tout son savoir, l’enfant n’arrivait pas à naître.
Depuis des heures l’orage grondait, le tonnerre éclatait, faisant vibrer le frêle édifice. La mousson battait son plein dans ces montagnes reculé es du Laos.
Pheing, la mère de Nang, était désespérée, sa fille se vidait de son sang, son petit­fils en train de mourir dans son ventre.
Le cœur de Nang cessa de battre ; la vie quitta son corps meurtri, libérant son âme.

Dans son désespoir, Pheing eut une illumination. Et malgré le tragique de la situation, un demi­sourire destiné à narguer la mort se dessina sur ses lèvres, découvrant ses dents rougies par le bétel qu’elle mâchait pour calmer ses douleurs.

Elle prit le long couteau accroché au mur dans son étui de bambou tressé ; c’était celui de son défunt mari. Avec cette lame effilée, elle ouvrit le ventre de sa fille, plongea ses mains décharnées à l’intérieur, et en sortit une masse sanguinolente, mais bien vivante. »

Les éléphants entrent en scène assez rapidement, et sont au coeur de cette visite du Nord-Laos, du côté de Sayabouri, territoire ancestral des éléphants et lieu où Elephant Asia développe son projet de sauvegarde.

 
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Publié par le juin 14, 2011 dans La vie des éléphants

 

L’aventure est en bordure du Mékong

Pourquoi avoir plongé comme ça dans le royaume des éléphants ? Parce que si vous avez vécu un chouilla avec eux, c’est-à-dire vécu le temps de comprendre leur langage, de découvrir leur intelligence, leur attention, leurs sentiments, leur délicatesse, et bien ces pachidermes bien enveloppés vous auraient séduit, comme ils m’ont séduit.

Alors je dirais que si le Laos est une plongée dans un monde un peu merveilleux, les éléphants sont une leçon de vie. Ils vous racontent tous les jours ce qu’est la vie, le travail, l’amour, l’affection, l’attachement ; et sûrs qu’ils sont de leur force, ils s’octroient des espaces de liberté et nous parlent un peu de l’humanité.

J’ai envie de raconter, de partager cette expérience de vivre avec des éléphants, pour eux (puisque je fais partie d’une équipe qui monte un dispensaire à éléphant, un camp, etc. avec l’aide d’Elephant Asia), avec eux, et un peu par eux aussi depuis que nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier et, disons-le, à nous aimer.

 
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Publié par le juin 14, 2011 dans Fourre tout